Exposition du 1er au 23 octobre à la Médiathèque et autour de l’école de danse. Portraits croisés. Exposition itinérante dans les maisons de quartier, centre de loisirs, Résidence personnes agés. Cette exposition fait suite à un atelier de portrait à l’attention du public du centre de loisirs et du club des aînés. L’occasion d’un échange sur l’évolution de la technique (de l’argentique au numérique) dans un usage populaire.
Jacques Sierpinski
Photographies d’habitants de la commune de Tournefeuille dans leur cadre de vie, limité à une seule pièce, celle dans laquelle se rythme une journée ordinaire, du lever au coucher. Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la notion de permanence de nos gestes quotidiens, dans un environnement restreint qui définie notre cadre de vie. Pourtant comme dans le jeu des 7 erreurs, un élément de ce quotidien sera bouleversé, imaginé et proposé par l’occupant des lieux, comme pour brouiller les pistes et nous offrir une réalité réinventée. Ce processus montre à la fois nos différences et notre appartenance à une méme communauté.
Fred Dufour
Tournefeuille version nuit.
A la decouverte du coté sombre des paysages urbains de la ville. Tournefeuille la nuit devient le théatre de scènes enigmatiques, d’histoires qui nous échappent. La ville à la nuit tombée devient graphique, les lumières façonnent des paysages originaux où des personnages en ombres deviennent les acteurs de scénarios imaginaires.
Thomas Zicola
Trames II
La série trame II nous fait pénétrer l’intimité de chambres d’adolescents. Les objets disséminés ça et là esquissent un portrait possible de leurs occupants mais les décors ont perdu leurs acteurs, si bien que l’image photographique ne fixe aucun mouvement. Le cadrage classique, la composition précise et le travail sur la lumière fait dialoguer la photographie contemporaine et la peinture de genre, réactivant le banal comme sujet. Détournant l’idée de mise en présence par le médium photographique, chaque image tente de révéler le sujet par son absence. Cependant pour Thomas Zicola l’objectivité de la photographie relève du leurre. La forme-document évoquée dans ce travail vise plutôt à éviter toute spectacularisation. La sérialité est utilisée non dans une volonté d’exhaustivité mais afin d’enrayer pour partie la dimension auratique des images. Le vide et la langueur invitent ainsi le spectateur à créer sa propre lecture en l’absence d’un message univoque et véridique.
Audrey Mompo et Pierre-Olivier Boulant
Dans le cadre du partenariat entre la ville de Tournefeuille et le festival ManifestO, nous proposons un atelier de portrait à l’attention du public du centre de loisirs et du club
des aînés : La rencontre de deux générations autour de la photographie et du rapport à l’image. L’occasion d’un échange sur l’évolution de la technique (de l’argentique au numérique) dans un usage populaire. Les binômes intergénérationnels se sont confrontés aux différentes techniques de photographies durant une semaine : découverte du sténopé (l’ancêtre de l’appareil photo)
photographies numériques (aussi bien avec des appareils photo qu’avec des téléphones portables) Les images sont alors assemblées en diptyques.




















